2009/05/01
2009/04/27
Pâtisserie allemande aux pommes et aux amandes
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2009/04/26
Lignes et maillages au Forum de Duisburg
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2009/04/25
Des bonbons ambrés dans une chope de bière
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2009/04/22
Le triste sort d'une totilla dans un récipient bon marché
En Allemagne, les gâteaux sont généralement généreux et épais, richement fournis de crème et cerise, à la manière d'une forêt noire de dessin animé dont les parts sont plus hautes que larges. Difficile voire impossible de trouver un simple gâteau au yaourt ou d'opter pour une tarte aux fruits dans un salon de thé, le gâteau allemand joue la carte de l'épaisseur et du superlatif.
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2008/06/25
EM 2008: également de nombreux drapeaux sur les façades
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2008/06/24
Et 3 fois 0,5 qui font 11,5L
Un petit paquet fin, certainement un disque, et, horreur, un carton rempli de bouteille. Une magnifique idée, m'offrir une demi-douzaine de bières, provenant des quatre coins de l'Allemagne.
Une magnifique idée qui m'horrifie aussitôt. L'objectif principal de cette fête était de boire quelques unes des bières traînant dans mon appartement, quantité de König Pillsner et de Beck's entassées dans un grand casier à l'allemande. Une vingtaine de bouteilles environ, soit une dizaine de litres, nous ne pouvions pas en venir à bout en une semaine, mon colocataire et moi. Mais voici déjà des renforts aux troupes que nous souhaitions décimer.
Ainsi, le bilan de la soirée est simple et terrible. Comme toutes mes tentatives précédentes à Duisburg, la soirée n'a drainé aucune foule, avec seulement trois camarades présents. Heureusement qu'il y avait un couple. Etant quatre, nous avons bu 4 bouteilles. Avec les 6 reçus en cadeau, cela fait donc un gain brut de 2 bouteilles.
Et la mésaventure se répétera lundi soir, quand un ami viendra chargé de 3 bouteilles neuves. Deux bouteilles bues ce lundi, le bilan est nouveau tristement positif.
Me voici donc en possession de plus de 11L de bière, avec à peine 4 soirées d'ici mon retour en France samedi matin. Espérons que mes prochaines invitations seront plus efficaces que les précédentes : "INTERDICTION DE VENIR AVEC DE LA BOISSON"
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2008/06/23
Les drapeaux sur les voitures allemandes pour l'Euro de football
La passion suscitée par cet Euromeister est terriblement visible jusque dans les rues, où les drapeaux noir - rouge - jaune ont fleuri subitement début juin. Très surprenant pour un français, l'accessoire obligatoire est le drapeau automobile, qui se fixe coincé dans la vitre. Je n'ai jamais vraiment vu de tels drapeaux en France, et mes vieux souvenirs de code de la route ne me permettent pas de trancher : est-ce autorisé en France ? Ainsi, j'ai lu que ces drapeaux n'avaient autorisés en Autriche que durant la compétition européenne...
En attendant, je m'amuse beaucoup à observer ces drapeaux paradoxaux, omniprésents dans ce pays écologique malgré leur effet négatif sur la consommation. Certaines études parlent d'une hausse de consommation de carburant de 0,5L au 100km...
Mais la mode est très forte, entraînant l'adhésion du plus grand nombre. Le drapeau est même obligatoire pour un taxi, et tout véhicule sans drapeau se verrait certainement éviter à la sortie des gares et des aéroports. Les taxi Mercedes crème laissent donc pousser les drapeaux par paire ou triplette dans un fuite en avant où l'excès n'est pas blâmable, et met même en scène les tiraillements identitaires des chauffeurs. Tous les taxis affichent en effet les drapeaux allemand et turc, montrant la main mise de la communauté sur ce domaine d'activité. L'EM 2008 comme symbole des variétés culturelles en Allemagne.
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2008/05/20
Quand le printemps frappe à la porte du ciel de Mulheim
Le dimanche de Pentecôte, nous avons déjeuné dans le parc de Muheim, sur un bout d'herbe posé le long de la Rhur. Un pique-nique évident sous ce temps magnifique, près de 30°C en pleine Allemagne, et certainement le premier-week sans aucune goutte de pluie depuis mon arrivée à Duisburg, depuis décembre dernier. Ce n'était plus le printemps mais bien l'été, chaud, bleu et sans nuage, et l'herbe poussait à marcher pieds nus.
Ce Mulheim-là est terriblement agréable pour une douce promenade du dimanche, un instant léger à traîner, sans se presser, dans l'air flottant et l'ombre qui glisse peu à peu, presque 15h il me semble pour ce pique-nique de la Rhur, mais aurait-il fallu se presser pour un repas froid comme en vacances ? Quelques tranches de pain et de jambon, une tomate, des oeufs durs, des pommes et des biscuits turcs, rien de plus simple, un pique-nique assemblé sans chercher la sophistication. Juste quelques ingrédients facilement transportable dans un sac de toile vert et blanc, à déposer sur l'herbe sans nappe car il n'y a en pas vraiment besoin.
Et personne n'est passé le long du chemin. Ou juste un chien sans laisse, je crois bien, très rapidement, presque sans s'arrêter.
Pourquoi alors aurais-je dû prendre des photos de cet instant champêtre ? Tenter de capturer rapidement quelques baisers visuels, un peu de sa grâce musicale et ondoyante, avec mon minuscule appareil besogneux ? Ou même tourner l'objectif sur le paysage, garder une trace du décor et de l'atmosphère, profiter de l'état d'esprit pour explorer quelques images différentes, esthétiques et légères, mais je n'ai pas vraiment été tenté. Ecoutant surtout les airs ambiants, sans prêter trop l'oreille à mes réflexes de photographe et blogger compulsif, car, chaque fois, je répondais à ces envies d'images par une idée récente, un songe qu'il me faut encore explorer : se retenir de prendre des photos.
Je dois encore réfléchir à cette idée, celle de savoir garder son appareil dans son sac.
Mais je n'avais aucun doute à cet instant précis de pique-nique, d'herbe, de brise et de pieds nus.
Cependant, aujourd'hui, le soleil est revenu après de nombreuses averses, et je suis retombé sur les photos prises lors de mon premier passage à Mulheim. Samedi 23 mars, première déchirure printanière dans l'humidité de Duisburg, et j'avais couru découvrir Mulheim appareil à la main. Ce jour-là, le ciel était bleu également, mais empli de nuages aux formes pleines, généreuses et appétissantes, une voute de Renaissance posée au dessus de la Rhur.
Ce samedi-là, seul avec mon appareil, je me suis laissé absorber par le paysage, les branches et les nuages, riant tout seul en bondissant. Et ce sourire ravi avait coché Mulheim dans la liste des endroits à présenter à mes amis, en cas d'éventuelle visite de leur part.
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2008/05/19
Arroz con pollo de Colombia para una grande comida en Duisburg
Une recette colombienne simple, mais pratique quand il faut préparer de grandes quantités :
- des escalopes de poulets, cuites longuement à feu doux, afin d'en séparer délicatement les fibres.
- du riz en grande quantité.
- des petits pois et des dés de carottes, ces dernières ayant été cuites dans la casserole en parallèle avec le poulet.
- quelques rondelles de saucisses pour colorer un peu plus le tout.
- et un filet de sauce tomate au moment de servir dans l'assiette.
Personnellement, j'aurais bien ajouté un peu plus d'assaisonnement, une petite sauce, pour relever le tout et atténuer les effets bourratifs de ce plats potentiellement sec. Mais le résultat est très présentable et chaleureux, facile à préparer pour les repas de groupe, car pouvant se consommer froid sans aucun problème.C'est la raison pour laquelle ce plat colombien avait été sélectionné pour la fête internationale de Duisbuurg, organisée à l'International Zentrum le samedi 17 mai 2008. Le groupe ibéroaméricain souhaitait faire les choses en grand, et cet arroz con pollo allait se trouver en belle compagnie, aux côté d'une paella géante, de panes de queso brésiliens, de patisserie à la noix de coco, et, bien entendu, d'une incessante préparation de caipirihna guidée par les rythmes sudaméricains.
Facile !
Mais malgré sa simplicité, la préparation de 10 portions d'arroz con pollo ne s'improvise pas, tout particulièrement quand on ne dispose pas de tous les ustensiles nécessaires. C'est le lot des expatriés temporaires, qui ne vont pas acheter quantités de bols, de plats et de casseroles pour un séjour d'une douzaine de mois. La généreuse quantité de riz a ainsi été mélangé au reste des ingrédients à l'aide d'un grand sac poubelle en plastique bleu, et les portions transportés dans des sacs congélation individuels.
Mais, avouons-le, ce dernier choix donnait une touche très professionnelle au transport de ce plat simple et efficace.
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2008/04/15
De si belles ornières boueuses
Je suis ressorti, appareil photo à la main.
Je me suis approché de plus en plus de ces longues et profondes marques dans l'herbe, comme scintillantes, cherchant un angle pour les capter au mieux, me mettant presque à genoux, sans avoir vraiment élucidé mon attirance. Ce plaisir esthétique de la boue fraîche.
Et hier, j'ai commencé la lecture de Vendredi ou les limbes du Pacifique de Michel Tournier. Au chapitre 2, désespéré par la solitude et sa première tentative d'évasion de l'île déserte, Robinson plonge dans une folie animale, se lovant sans fin dans la douceur chaude du marais :
"Il faisait sous lui et manquait rarement de se rouler dans la molle tiédeur de ses propres déjections. Il se déplaçait de moins en moins, et ses brèves évolutions le ramenaient toujours à la souille. Là, il perdait son corps et se délivrait de sa pesanteur dans l'enveloppe humide et chaude de la vase, tandis que les émanations délétères des eaux croupissantes lui obscurcissaient l'esprit".
La fascination d'une molle boue accueillante, grasse et attirante.
Et le lendemain, le soleil se baignait en souriant dans une flaque.
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