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2010/09/25

Notre-Dame-des-Champs, église de Repentigny toute en rondeur

Repentigny, petite ville de la banlieue nord-est de Montréal - 12ème ville du Québec tout de même avec 80.000 habitants... Mais une forte impression de banlieue résidentielle se dégage, un quartier paisible juste au dessus de la pointe nord-est de l'île de Montréal. Tout à fait au dessus de l'île. Le bus arrive tout droit de la station de métro de Radisson, 18 km sur la seule avenue Notre-Dame, il passe un pont et le voici dans Repentigny, un centre commerciale puis tout un quartier de petites maisons.

Mais entre le centre commerciale et les maisons du boulevard d'Iberville, on découvre dans le virage une surprenante église, Notre-Dame-des-Champs.

Sa voûte en forme de sac à main dépasse au dessus des habitations de plain-pied, une petite croix posée sur les deux lèvres fermant le sac. Le dessous du sac reste étrangement suspendu deux mètres au dessus du sol, les coudes pointés d'une danseuse ayant posé les poings sur les hanches. Un mince bâtiment en tunnel abrite un presbytère tout en longueur. Trois arches métalliques nus suspendent les cloches, visibles fières. Et bien sûr, un large parking - on est en Amérique du Nord, il faut rouler, rouler, et les hivers sont rudes ; la voiture ne peut être considérée comme un pêcher.

Même sans y pénétrer, le bâtiment surprend, sa nef quart-sphérique en poupe et comme boisée, les vitres transparentes et bullées toutes en hauteur. L'édifice est l'oeuvre de Roger d'Astous, architecte québécois qui a connu un certain renom. Il est ainsi l'auteur du village olympique à Montréal pour les Jeux des 1976 ; pas nécessairement une immense source de fierté : les deux pyramides gardent un certain charme, mais la construction des bâtiments des JO n'a pas laissé un grand souvenir au Canada. Cela n'a certainement rien à voir avec d'Astous ou même le village olympique lui même, mais les différentes installations des JO ont coûté 3 fois plus cher que prévu, pesant longtemps dans les comptes canadiens et montréalais...

Mais cette église ronde et digne reste une superbe souvenir dans Repentigny, qui n'est pas forcément la destination touristique la plus évidente pour les touristes venant à Montréal.










Construction de l'églie en 1963
photo issue du livret de 15ème anniversaire
visible sur le site de la paroisse Notre-Dame-des-Champs

September, 18th, 2010 - Eglise Notre-Dame-des-Champs - Repentigny, Québec

2010/09/06

Chapelle Notre-Dame du Sacré-Coeur dans la Basilique Notre-Dame de Montréal

La Basilique Notre-Dame est une magnifique église du Vieux Montréal. Le bâtiment original date du milieu du XVIIème siècle, mais l'édifice actuelle a été terminé en 1830. Superbe architecture qui lui a valu la dénomination de basilique, terme dédié aux plus belles églises indépendamment de leur statut dans la hiérarchie de l'église.

Et derrière l'autel se trouve une surprenante chapelle, la chapelle Notre-Dame du Sacré-Coeur. La chapelle a brûlé en 1978, incendie dont l'origine n'est pas encore claire. Elle a été reconstruite peu après : l'architecture néo-gothique est conservée pour les deux niveaux de bancs, mais la voûte et l'autel ont droit à un traitement moderne. La lumière naturelle glisse autour des panneaux triangulaires de la voûte, offrant un bain de lueur apaisant et serein. Le retable s'étend tout en hauteur, vaste plaque de bronze massive aux sculptures modernes. Un bas-relief envoûtant qui assemble différents niveaux de personnage, une marche de l'humanité vers Dieu.

En face, au dessus de l'entrée, un grand orgue orge dépouillé observe en silence le volume clair où se succèdent les visites guidées.







Chapelle Notre-Dame du Sacré-Coeur in Basilique Notre-Dame
Montréal, Québec
July, 31st, 2010

2009/05/30

Les Eglises, noeuds importants de la vente du Glebe

La grande vente de garage du Glebe, moment de rassemblement pour toute la communauté du quartier, et fort logiquement, les églises jouent un grand rôle dans la vente. Grands noeuds de tables et étalages, elles focalisent une partie de la foule, servent d'hypothétique point de rendez-vous dans le quadrillage de rues similaires, et offrent même des oasis cruciaux : les seuls toilettes publics de ces quartiers résidentiels. L'attente s'étend mollement devant les toilettes, juste perturbée par les acheteurs venant testant leurs acquisitions électrique sur la prise de l'église.

Mais les églises symbolisent surtout le désintéressement d'une majorité de la vente du Glebe : même pour grand nombre de particuliers, il est courant que l'argent récoltée soit destinée à une association ou à une oeuvre. Ainsi, à l'église St Matthew's, la vente de cookies vise à récolter des fonds à destination des enfants malades du Sida au Rwanda, et la recette générée par les cafés sera transmise à une association d'aide aux femmes somaliennes. La vente du Glebe, une déambulation pittoresque & utile.



23/05/2009 - Eglise St Matthew's, The Glebe, Ottawa

2009/05/03

Tant de stands de muguet le 1er mai à Rueil Malmaison



8h30 du matin le 1er mai à Rueil Malmaison. Les stands de muguet bourgeonnent à chaque coin du centre-ville piéton, devant les vitrines des boulangeries & chocolateries. Autorisation pour tous de vendre le muguet le 1er mai, alors le centre déguise ses murs, son paradis des épiceries fines et des traiteurs, et se fait le paradis du muguet pour un jour de printemps. Tous les deux mètres une table, des pots et des brins, à tous les prix.

Alors comme le soleil est doux et la lumière claire, petite tournée dans la ville, à l'écoute des bavardages, guettant les regards, écoutant quelques minutes les bavardages, appareil photo en main ; des rues riches en proposition d'images, juxtaposant les murs du quotidien urbain et les petites fleurs blanches.

Ainsi, le marché couvert n'est peuplé que de voitures ce vendredi, destin de parking en semaine. Mais tout au bout, assis à côté des toilettes publiques, une planche et deux tréteaux et des tiges vertes. Au fond, la devanture des Pompes Funèbres, juste là par hasard et présentes chaque semaine, mais qui attire bizarrement l'oeil ce jour. Et devant, en grandes lettres capitales, un panneau dresse son doigt vers la gauche : là-bas, le centre, l'esplanade de l'église, l'espace piéton et la foule des promeneurs baguettes à la main ; par là-bas, le coeur de l'animation et la foule des marchands du temples, allons-y, allons y poser nos pieds et notre regard. 



01/05/2009 - Rueil Malmaison

2008/01/29

Köln Dom et vue sur l'Altstadt

Depuis le haut de la tour, on peut s'amuser à repérer quelques points marquants du centre-ville de Cologne.

Au premier plan, l'église St Andreas
Au fond, la tour de télécommunication

Au fond, l'Opernhaus, bâtiment carré blanc.
Il est situé juste en face du 4771, le magasin officiel de l'eau de Cologne

Place à l'entrée du long système de rue piétonnes commerçantes.
Où j'ai croisé l'an passé mes premiers "Free huggers"...

A gauche, l'église Gross St Martin et le Deutzer Brücke

En bas à droite, le musée d'art moderne, le Ludwig Museum, et ses verrières pour l'éclairage naturel.
Le Honenzollern Brücke enjambe le Rhin, et la flèche de la cathédrale cache la gare centrale.

Köln Dom und Turm Gipfel

Une fois arrivé en haut de la tour, à près de 97 mètres de hauteur, on peut aller admirer la collection de cloches, soutenus par un solide entrelac de poutrelles métalliques. Mais il serait dommage d'être monté si haut pour s'attarder dans l'ombre, à l'intérieur....


En effet, une promenade extérieure fait le tour des flèches de la cathédrale, offrant une vue agréable sur la vieille ville de Cologne. Le chemin est carapaçonné de grilles de tout part, pour éviter tout risque de suicide et autres chutes. Les touristes glissent leurs objectifs entre les mailles, et enchaînent les clichés avec un appétit certain, et ce n'est pas moi qui vais me moquer d'un tel comportement !

26.01.2008 - Köln

2008/01/27

Le Dom, la gigantesque cathédrale de Köln

La cathédrale est le symbole de Cologne, point de repère visible d'à peu près partout dans le centre ville, tant la hauteur des tours est impressionnante. Le Dom s'impose immédiatement par son gigantesque, le volume de la deuxième plus grande cathédrale d'Europe après St Pierre de Rome, et les 157 mètres de hauteur de ses deux tours sont bien pratiques pour retrouver la gare centrale toute proche...

Les quelques autres chiffres qui me viennent à l'esprit brisent eux aussi les ordres de grandeurs habituels. Monument le plus visité d'Allemagne, avec 6,5 millions de visiteurs par an. 5 millions d'euro de frais d'entretien annuel, et pourtant, les façades restent profondément imprégnées par la noirceur polluée de cette région industrielle. Et sa construction a duré près de six siècles, puisqu'elle a été terminée en 1880, et débutée au milieu du XIIIème siècle. La Sagrada Familia de Barcelone a encore de la marge !

Et tout cela pour accueillir les reliques des Rois Mages...

26.01.2008 - Köln