Affichage des articles dont le libellé est Barcelona. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Barcelona. Afficher tous les articles

2009/04/04

Chocolate y paste en Barcelona

Chocolat dense et crémeux
Patisseries variées car il ne restait plus de churos

28/03/2009 - Barcelona

2008/12/10

Des graffiti aux yeux ronds à Barcelone





10/2008 - Barcelona

2008/12/09

Une boucle autour des passants de l'Arc de Triomphe de Barcelone

Un arc rouge et théâtrale au bout d'une longue esplanade et tous les regards se trouvent accrochés par le monument, ses lampadaires ouvragés. Mais les passants donnent une vie pittoresque à cet ensemble étiré, regardant eux aussi ou déambulant juste, flânant, restant assis au soleil. Leur présence en valeur ajoutée touristique mérite bien quelques images.









17/10/2008 - Arc de Triomf, Barcelona

2008/12/08

Le calme des piliers et la folie des marches à la sortie du Parc Güell

Je suis arrivé au Parc Güell par le haut, porté par les escaliers roulants installés au coeur des ruelles, et j'en ai donc d'abord touché le sommet. Poussiéreux dans cet végétation presque rare et sans verdure, comme chauve à la tangente de sa courbure, et proposant ses piles de pierres dépouillées, bordures de chemin discrètement grotesques pour guider dans ma descente.

Une longue courbe déroulée autour de la colline, de subtiles courbures pour observer la brume lourde et éclatante de Barcelone, en contrebas, la mer invisible, même à peine devinée.

Et, peu à peu, j'ai plongé dans les arbres plus denses, plus fournis, les esquisses  de buisson, l'herbe étalée en un tapis plus artificiel que les pierres ocres : une telle verdure sous ce soleil intense et ce ciel au bleu clair et lourd, dans cet aveuglement de sable ? La foule s'est faite elle-même plus présente en groupes numérotés, panneautés à bout de bras, ballet touristique annoté pour l'observateur. Plus près du coeur du parc, bien sûr, de ce centre que les groupes express peuvent toucher sans perdre de temps, déclenchant quelques photos et quelques sourires posés, sans trop retarder le tour minuté de la ville.

Mais oui, aucun doute, voici des colonnes bien rangées, attendant sans lassitude au bout du chemin !

En leur coeur, un espace délicieusement calme, une ombre douce juste au bord des lèvres bouillonnantes du soleil à la chaleur démente. On y passe sans bruit, sous ces voûtes, les yeux au ciel vers le plafond, rosaces bricolées en éclats de céramiques, légères, instables, mais en équilibres, juste fragiles. Bien agencées, fine en dépit de leur cercle plein, complet, pesant. On s'arrête, on observe. On cherche à comprendre. On prend une photo. Un mauvais cliché dans cette lumière étrangement mélangée, et quelle aide apportera-t-elle, quel décryptage, quel saisissement de l'équilibre d'ensemble, de l'assemblage ? On baisse les yeux, on soupire. Songeur. On poursuit.

Petits balcons sur le côté, peut-être, avant de sortir. J'ai bien senti l'attroupement sur l'esplanade, je me prépare. Je respire quelques instants encore, croit encore à la tranquillité malgré le bourdonnement prégnant du bruit de fond élevé.

Et je plonge sur l'escalier.

C'est le carnaval, le rassemblement, le surgissement de personnes et de groupes, de figures souriantes, luisantes et claires dans la lumière intense. Le déchaînement des photos, des bavardages jeunes et moqueurs, des téléphones portables brandis, des sacs à dos et de l'élégance adolescente. Survêtement, sweat-shirt griffés, un peu de gel dans les cheveux. Des mèches blondes, des sacs à mains en cuir, l'oeil cerné de noir, le tatouage sur la peau blanche au creux de reins. Et, bien entendu, plus lents, comme ralentis, les groupes aux cheveux qui descendent patients les marches, jetant quelques regards alternatifs sur la jeunesse et le gardien au sifflet. Qu'il a l'air excédé, jouant des sifflements et de sa casquette, cette journée est-elle plus indisciplinée que toutes celles de l'été ?

Je me retourne. Les damiers, les piliers et quelques arbres, les figures touristiques avec leurs accessoires. Le Parc Güell est décidément fascinant.







16/10/2008 - Parc Güell, Barcelona

2008/11/30

2008/11/25

Mes premiers graffiti barcelonais en grimpant le Montjuic

Première journée complète à Barcelone, je me suis tout de suite dirigé vers la colline de Montjuic, patrie du Parc Olympique, de l'immense musée d'Art, de la Fondation Miro. Je comptais reoindre le sommet en téléphérique, accessible tout près d'une station de métro : quel superbe programme pour débuter l'exploration de la riche cité !

Cependant, j'ai emmêlé les lignes du plan et les ruelles minces au pied des pentes, sans cable téléphérique à l'horizon auquel me raccrocher, mais avec un petit sentier de terre sale zigzaguant vers les hauteurs. Un chemin cahotique et improbable entre des terrains vagues et des terrains de basket en terre, sous le regard des nombreuses grues de la bulle immobilière.

Promenade pittoresque, tout particulièrement pour la richesse des graffiti tracés sur les palissades et les murs, figures rondes et chaudement colorées.

Je faisais la connaissance de mes premiers graffiti barcelonais, collection qui ne manquerait pas de s'enrichir pendant cette semaine de promenade urbaine.







14/10/2008 - Montjuic, Barcelona

2008/11/24

Petit bonhomme sur l'eau du port de Barcelone

Un culbuto posé sur l'eau, front haut, mains dans le dos. Petit personnage singulier le long du chemin vers le Maremagnum, ce grand centre commercial moderne, lisse et mondialisé.

Il est un peu grisâtre, mais doucement attachant. Particulièrement quand une mouette se tient tranquillement sur son nez, patiente.




14/10/2008 - Barcelona

2008/11/23

Torre Telefonica en Montjuic

Colline de Montjuic à l'Est de Barcelon, le Stade Olympique posé sur la pente, presque au sommet, avec une immense esplanade ocre à ses pieds. Pilliers jaunes et étranges entrelacs métalliques aident le regard à s'habituer à la verticalité, car, un peu plus bas jaillit la Torre Telefonica. 135m, une légère courbe, un presque cercle et une longue pointe toute droite pour diffuser les images des Jeux Olympiques de 1992.

Quelques touristes au coeur du grand espace, et toutes ces lignes dressées et alignées sur le bleu pur et profond du ciel chaud.







14/10/2008 - Monjuic - Barcelona