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2011/05/19

Dernier tour au Parc Angrignon pour quelques photos diverses

Je pensais avoir conclu mon tour photographique du Parc Angrignon, après une demi-douzaines de textes postés sur ce blog. Mais en jetant un oeil sur les photos traînant encore dans mon dossier, j'en ai trouvé quelques unes sympathiques, avec d'agréables petits détails - masses de neige infondue, petit pont, sac en plastique sous une barrière en bois.

Alors voici un dernier petit passage dans le parc Angrignon du Vendredi Saint...








April, 22nd, 2011 - Parc Angrignon - Montréal, Québec
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2011/05/15

"Life is Slow", Angrignon park as a nest for poem about slowness and sunshine

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"Life is slow"
     shot in Parc Angrignon, Montréal, on May, 22nd, 2011 

"Life is slow and man barely knows how to play it." A sentence read around 2004 in Mad Love, the essay book by André Breton. Another illustration of the power of chance, subjective chance from a surrealist point of view, love connected to inconscious preferences - as far as I can remember...

I wrote down the sentence at the time of my reading, intrigued by its sound and its mysterious sense, that I was not sure to understand or grasp totally. Life like music, a slow tune that whose partition remains mostly unclear, impossible to decipher, and even more difficult to play properly; things remain clear enough until this point; but life as played too fast, without enough respect for its pace, internal rhythm?

Not the most intuitive analysis in days when world and life seem fast & in constant movement.

But constant movement like noise, like measurement noise, needle vibrating only because the instrument is sensitive, only because so many little things can happen at any time; small events independent, most of the time, independent from the general trend, the general flow. Most of what happen in everyday life is like noise in the long and slow scheme of life, most events cancel out in average, easily filtered by memory for instance. A few twists for sure, once in a while, a few abrupt changes, strong turns, surely unexpected sometimes, accidents or surprising encounters; but all in all, how many of such sparks take place over ten years?
A small bag of clear and important scenes, a slow flowing stream of life - are we closer to a schematic idea?

Hard to say if all this really makes sense, apart from a few basic ideas. But enough full for thoughts, enough of a starting point for a poem - sure. A poem to catch the division, slow moving trends, rare sparks, why not, there should be some pace to play with and some images to introduce. Quite enough to enjoy some poetic fun...

I played with the idea, played with the poem, and shared it at Capital Slam in March, as part of the slam competition in Ottawa. Short lines to deliver patiently, short scenes to introduce some sun & memories - the text might need some more maturation, some adjustments, but it is rather enjoyable to deliver, at least as performer.
And outdoor performance always some nice tint to the words, makes it a nice moment, sound of words I enjoyed assembling that flies in open air, resonating differently from indoor sounds. Good Friday in Angrignon Park in Montréal, blue sky and sunshine, slow start for spring with green environment but wet grass & lawns, watery sounds of sponge under shoes while walking along the pond. The slow sound of branches in the wind, a good spot for a poem mixing slowness and sunshine beams...



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2011/05/14

Troupeau de tables humides sur l'herbe du Parc Angrignon

Oui, il faisait beau ce Vendredi Saint à Montréal, un temps à pique-nique, mais l'humiditié était encore invitée - j'y ai déjà fait allusion. Humidité du sol, pelouse spongieuse dégorgeant l'eau boueuse sous la semelle ; réseau de flaques sur les surfaces les plus concaves, les plus proches des points d'eau. Un petit empire d'eau perdue, d'eau ne partant pas encore, traînant des pieds pour libérer le parc aux promeneurs. Tel un invité désagréable, l'humidité rend impraticable certains espaces, et n'en fait pas grand cas.

Comme cette zone riche en tables de pique-niques, posées entre les flaques comme un salon ou un supermarché, silencieuses, un troupeau. C'est une grande pelouse à l'est du parc, le long de la voie qui mène au parking depuis le boulevard de la Vérendrye ; donc tout près du canal de l'Aquaduc. Les voitures s'écoulent rapides sur le boulevard, et les flots du canal explique peut-être l'humidité impressionnante du gazon. L'espace est certainement étrange en été, tant de tables de pique-nique si proches, un appel indécent aux instincts grégaires, aux bruits d'enfants qui courent saturant l'espace sonore entre deux sirènes de pompiers, à peine atténuées par le fin manteau d'arbres - sans parler des très probables moustiques... Mais c'est un espace fantôme en ce Vendredi Saint au ciel bleu, mais aux pieds encore boueux.

Tables flottant sur le miroir des fines flaques. Une ou deux poubelles perdues. Les bras nus des branches pas encore printanières. Le jeu de piste entre les zones saturées d'humidité et celles qui cachent leur jeu, ne recrachant l'eau que sous le poids du marcheur. L'herbe clairsemée, le petit bassin où flottent papiers et copeaux de bois.

Jusqu'au squelette final, un peu à l'écart, entrelacs de tube sans plateau, sans table ni banc, sculpture bizarre et morne dans un coin, de l'autre côté de la voie interne au parc ; la table patriarche qui laisse flotter son air et sa sagesse, sa décrépitude, ses "nous sommes poussière" après les pique-niques.









April, 22nd, 2011 - Parc Angrignon - Montréal, Québec
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2011/05/10

La rive sauvage de l'étang d'Angrignon à Montréal

Deux rives pour l'étanf d'Angrignon. Le sentier, du côté des immeubles, avec les promeurs à vélo ou les pêcheurs, les familles. Et du côté de la route nationale, une rive plus herbeuse, presque sauvage par endroit, sans vraiment de tracé parfois. Herbeux, donc plus humide, souvent spongieux entre les deux ou trois tables de pique-nique dispersées dans une zone plus vaste, plus accessible, depuis laquelle on peut tranquillement observer la petite ile au centre de l'eau.

En poussant un peu plus loin, remontant la rire, le passage se fait plus sauvage encore, larges de quelques pas à peine, fins rochers en surplomb qu'il n'est pas trop possible de contourner : non, impossible de plonger dans les sous-bois, la zone est bien trop innondées. Un tout petit peu d'aventure pour revenir au point de départ, troncs assemblés en pont pour petit détour équilibriste, le bas du jean déjà trempé et boueux...

Quand je m'extrais de ces buissons boueux, j'aperçois une silhouette penchée un peu plus loin, jeune pêcheur tout prè de son BMX.





 








2011/05/09

Plan d'eau du parc Angrignon de Montréal

Oui, il y a bien un petit bassin à l'entrée du parc Angrignon, tout près de la station de métro. Mais le plan d'eau principal est un peu plus loin, après 5-10 minutes de marches - et il est bien plus spectaculaire. Entouré d'un sentier sur une de ses rives, il accueille les pêcheurs et les familles entre des panneaux d'arbres. Le sol est encore humide, c'est le printemps canadien, il a plu ; mais le ciel chantonne bleu, c'est férié aujourd'hui, on se promène tranquillement.










April, 22nd, 2011 - Parc Angrignon - Montreal, Quebec

2011/05/05

OIseau en gros plan dans le Parc Angrignon




April, 22nd, 2011 - Parc Angrignon - Montréal, Québec

Angrignon, parc de Montréal posé à côté de la station de métro

Début de printemps, renouveau des températures et de la brise, à nouveau douce : un temps pour plonger dans les parcs urbains. Les parcs, en plein Canada ? Le pays des grands espaces ?

J'ai toujours eu une tendresse particulière pour les parcs au coeur des villes. Petits îlots où l'on peut se perdre, ou prétendre de se perdre, car un immeuble dépasse ou un bourdonnement rappelle la rue proche.  Mais le parc appelle à la promenade, la déambulation paresseuse pour quelques heures - pas forcément plus, justement une petite respiration; un soupir. Et ensuite, pas d'inquiétude, passée la grille, deux minutes à pieds, je plonge sans problème dans le bus ou le métro.

Le parc Angrignon semble pousser ce rêve du parc idéal au bout de sa logique : la station de métro / bus Angrignon est collée au parc. Montez les marches depuis le quai, un sentier s'ouvre devant vous, voici le parc, commençant doucement entre deux bassins, offrant rapidement des arbres plus hauts, plus denses. Juxtaposition simple, presque naïve, incongrue. Les vitres anti-bruit entourent le parking des bus, deux barres d'immeubles regardent l'étang paternellement ; les oiseaux se promènent dans l'herbe entourant l'étandue d'eau.

Certes, même si celui-ci est plutôt dense, la plongée dans le tissus d'arbres garde une teinte très urbaine, avec route macadamisée en plein centre. Non, ce n'est pas la grande nature verdoyante et canadienne, mais un espace accueillant. Il n'y a qu'à voir les nombreux barbecues éparpillés en cette après-midi de Vendredi Saint...















April, 22nd, 2011 - Parc Angrignon - Montréal, Québec
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