2008/03/23
2008/03/22
Graffiti à Köln sur le pont ferré du Rhin
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Robin LE WILLIAM-NORTH
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2008/03/20
Garder un oeil sur le Dom de Köln, depuis l'autre côté du Rhin
Le centre ville de Köln possède deux grandes gares, extrêmement proches l'une de l'autre. Il y a bien sûr l'Hauptbahnhof et sa vingtaine de quais, dont un réservé au Thalys, une longue galerie aux multiplies magasins, posée épaule contre épaule avec le gigantesque Dom. Et juste de l'autre côté du Rhin se trouve une gare servant au Messe, cet immense parc des expositions à la réfection interminable. Cette Messe Bahnhof constitue un carrefour clé, puisque c'est là que se séparent les voies partant vers le Nord et le Sud : ainsi, en venant du Nord, de Düsseldorf ou Duisburg, il est plus simple de changer à la Messe pour rejoindre l'aéroport de Köln-Bonn, plus au Sud.
En fait, ces deux gares sont uniquement séparées par le Rhin, traversé par un large pont de chemin de fer, sans route. De part et d'autre des voies ferrées, des chemins piétons permettent de traverser le fleuve, reliant ainsi l'Altstadt à l'Ouest et à l'Est, le Messe et le vaste parc le long de la rive.
Généralement, en arrivant à Köln depuis Düsseldorf, je descends du train à la gare de la Messe, et traverse le Rhin à pieds. On croise les coureurs du week-end le long de cette mince bande piétonne, avec le passage régulier des trains enfermés dans une cage métallique. La silhouette massive du Dom se détache peu à peu au-dessus des poutrelles de la structure, avec les surprenantes statues à cheval du pont perdues au milieu de l'acier.
Et voilà, ainsi, j'arrive à Köln.
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Robin LE WILLIAM-NORTH
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2008/03/19
Kölner Philharmonie : silence pendant les concerts, même sous la pluie
Le musée Ludwig de Köln se dresse dans le dos du Dom, l'immense cathédrale, un long musée en vaguelettes posé juste avant la promenade qui s'étend sur la rive du Rhin. Ce musée accueille une riche collection d'expressionnisme des années 1920, mais jouxte également la salle de concert, le Kölner Philharmonie.
Ce Kölner Philharmonie niche en fait sous une petite esplanade, parcourue par de nombreux promeneurs le dimanche, parfois en vélo, et ces va-et-vient ne doivent pas être sans conséquence pour la tranquillité de la salle. Ainsi, durant les concerts ou les répétitions, le passage sur cette esplanade est bloquée, comme l'expliquent assurément les panneaux que je n'ai pas déchiffrés dans le détail. Mais la demi-douzaine de gardes à la vigilance rigoureuse suffisent à comprendre, même si, sous une telle pluie, ils ne doivent pas s'amuser beaucoup. Trempés un dimanche à cause d'une mauvaise conception architecturale ?...
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Robin LE WILLIAM-NORTH
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2008/03/12
Hot Chip joue sa musique disco pour mp3 au Gloria de Köln
Laid back
We'll give you laid back
Tu parles !
Les stroboscopes éclatent à haute dose, doublés de projecteurs bleus s'agitant en tout sens, la tenture en fond de scène change de couleur sans fin, vaste halot à la brillance extrême, devant lequel se dessinent, parfois, des silhouettes d'ombres, ondulantes, entre deux lumières surpuissantes tournées vers la foule. Les grappes de boules à facettes tournent et dansent, et le public bondit comme jamais, hurlant, cette grande blonde possédée du haut de son mètre quatre vingt dix, c'est l'embrassement sur cette version agressive d'"Over and Over". Laid back, un tel déchaînement ?
Force est de constater qu'il ne reste plus grand chose du Hot Chip de l'album Comin on strong, entendu il y a deux ou trois ans. Les mignonnes balades aux doux synthés sont maintenant étouffées et violentées, mais s'il osent peut-être toujours des rimes délicieusement amusantes comme "Riding in my Peugeot / Listening to Yo La Tengo", qu'importe ? Qui écoute encore les paroles de cette voix envoutante, puisque tout le monde danse sur les rythmiques assourdissantes et saturées ?
Les premiers instants du concert de ce mardi à Köln ont explosé en tout sens, faisant trembler les murs du Gloria, soufflant de leur puissance l'agacement du public. Quelques secondes auparavant, on regrettait encore le retard pris, cette attente surprenante d'avant-concert avec les ingénieurs du son testant encore et encore les mêmes instruments. On pestait contre ces artistes ultra-hype, soudain propulsé groupe le plus bloggé de la planète, et qui prennent la grosse tête. Mais la déflagration a fait reculer tout le monde et tout s'est effacé : processus ne mettant en jeu aucune analyse, simplement une injonction à danser intensément sur cette musique très forte.
Ce volume énorme, ces sons de vieux synthétiseur hurlant, saturés avec une violence surprenante, cette énergie rock s'est avérée aussitôt fascinante pour les vingt ans de la foule. Une nouvelle preuve des mélanges entre rock et musique dance, dans une direction surprenante, introduire le défoulement d'un concert rock dans un petit monde d'électronique et de boîtes à rythme. C'est le chemin inverse de Justice ou Daft Punk, qui utilisent des guitares et des sons saturés pour nourrir leur musique électronique : les Hot Chip n'utilisent que sporadiquement une guitare, mais leur assemblage synthétique se déchaine comme les plus lourds concerts punk. Au pays de Kraftwerk et des robots-mannequins impassibles devant leur clavier, Hot Chip glisse un peu de sueur entre les composants électroniques, ondule très doucement devant les clavier mais avec un grand sourire aux lèvres, et le résultat fait mouche, irrépressiblement entraînant.
Surtout, l'entraînement est particulièrement souriant, l'énergie du rock mais rayonnante, une énergie dont la violence se canalise vers un amusement commun, sans aucune tentation de pogo et de foule heurtée. Il faut dire que l'aspect des musiciens rend la scène présentée encore plus originale, une musique synthétique tournée en défouloir rock par une bande de binoclards au look magnifiquement nerd. Le plus élégant porte une vague veste sombre et une écharpe bordeaux, le moins originale affiche T-shirt et barbe de trois jours, une sorte de Thom Yorke en moins intense, et puis, pas vraiment angoissé. L'idée d'une musique jouée par des outsiders est vieille comme le rock, mais les trois membres en repoussent les limites modernes : le responsable de la boîte à rythme affiche des lunettes anti-myopie de plusieurs centimètres d'épaisseurs, un gros type bouclé plie son T-shirt vert pomme en jouant penché vers l'avant, les épaules molles, sans jamais remonter le micro manifestement trop bas. Gage de profondeur pour sa voix égale, assurément. Mais surtout, comment pourrait-on imaginer un tel leader, lui, un frontman, un homme de devant aussi petit et mal agencé ? Il porte une mèche grasse, des lunettes de prof de maths des années 70, un T-shirt blanc révélant ses biceps mous, à l'unisson de sa voix de distanciée et presque traînante.
Hot Chipp, voici le groupe du XXIème siècle, où tout le monde, n'importe qui, peut monter un groupe pour jouer la musique qui l'amuse. Bip-bip saturés mais kitch, énergie débordante mais à lunettes, idéalement à sa place dans ce Gloria de Köln, aux murs couverts de moquette rouges, où des grappes de boules à facettes pendent un peu partout entre des tuyaux métalliques parfaitement astiqués.
Mais Hot Chip, c'est plus qu'un groupe de la génération Youtube et de la vidéo de tous pour tous, c'est une musique de drogués du lecteur mp3 et de la fonction "lecture aléatoire". Ils jouent fort, mais adorent par dessus tout bousculer leurs refrains accrocheurs, créer de petites ruptures, taper sur un tambour, se taire quatre secondes, puis déverser une techno presque pure. Notre ami bouclé et enrobé glisse un refrain rap puis des paroles aux accents dancehall, la rythmique se rappelle soudain du big beat, les balades évoquent plus le R'nB que les classiques pop, même leurs anciens titres semblent joués sous forme de remix "club". Une musique de bouts épars, de coups de coeurs, de "oh, j'aime bien le dernier... je l'entends tout le temps à la radio, si on tentait quelque chose dans le genre" ! Hot Chip a glissé son lecteur mp3 dans la sono du Gloria pour le faire écouter à ses potes, ils ont monté le son à fond, et ont commencé par les tubes, pour agripper les public dès le début.
Un déroulé de titres surprenant, souvent imprévisible, et parfois, j'aurais voulu échanger l'ordre, garder cette nappe profonde et électronique pour la conclusion. Mais les trois titres du rappel, doux et magnifiques dans leurs échos de danse qui s'endort, montrent que Hot Chip maîtrise son sujet. Look et paroles pleins d'humour, sens du tube immédiat et de la musique jouée très fort, mais, tout simplement, une joli et moderne palette musicale.
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2008/02/23
A Köln, Justice m'a fait goûter à la pop et au Gross National Cool
La foule danse, les mains en l'air dans les lumières bleues et les éclats stroboscopiques, et les danseurs sourient en ondulant à l'étage, cette fille en collant brillant et T-shirt fluo comme posée sur la poutrelle métallique qui soutient la plate-forme.
Installée dans un ancien hangar en brique, avec large treuil par-dessus la piste de danse, voici la Diskothek E-Werk de Köln, et je me surprends avec des visions de l'Hacienda de Manchester, aperçue dans le film "24 hours Party People". Un cadre similairement industriel pour une même atmosphère de danse naïve et réjouie, et pourtant, ce vendredi, les DJs ne sont certainement pas aussi doués que les pionniers électroniques des années 80.
Le DJ de première partie a tranquillement enchaîné les tubes récents, tout sourire et bouche grande ouverte, avec une technique sûre mais sans aucun génie : à chaque fin de morceau, ce fameux ralentissement, cette baisse de rythme pour faire hurler la foule, et relancer ensuite le nouveau titre. Pas vraiment ce qu'on peut appeler un génie du mix, ni dans sa technique ni dans le choix des titres. LCD Soundsystem, LFO, M.I.A., Daft Punk, Bloc Party, cela m'a fait songé à l'expression du NME pour décrire la musique des Chemical Brothers. "Student techno" : une techno moins vulgaire que la dance commerciale des FM grand public, mais moins pointue que les avant-gardes du genre, les minimalistes, les chapelles précises. De la musique électronique efficace avec un peu de classe, pour faire danser les étudiants dans leurs soirées hebdomadaires.
Et Justice assume totalement ce classement dans la "techno pour fans de rock", offrant un plaisir hédoniste entre deux concerts à guitares, mais sans perdre la foule dans des sonorités trop dépaysantes. Les premières minutes du concert ont d'ailleurs été un peu inquiétantes : dix minutes d'attentes après le DJ de la première partie, pas malin pour maintenir l'ambiance qui s'était créée, puis les deux premiers morceaux joués presque à l'identique des versions album... Saturation du son, trompettes de péplum, basse lourde, l'efficacité est là, mais on reste loin de la classe du "Alive 2007" des Daft Punk, dans lequel ils mélangeaient allègrement leurs tubes dans tous les sens.
Cependant, peu à peu, le duo à la croix lâche la bride, et réutilise quelques recettes des deux robots, jetant un bout de "We are your friends" par-ci, une ligne de basse par-là, bousculant un peu les titres enregistrés. Ou, pour être précis, saturant un peu plus le son : pour Justice, la musique se délivre en concert dans l'excès, comme ces vieux groupes de hard rock poussant le volume plus fort dans les stades, pour le plaisir de voir se lever les poings et les gobelets de bière. Mais la foule est-elle ici pour autre chose ?
Et voici la vraie force des Justice, leur sens de la pop et de l'attitude associée. Leur originalité musicale n'est pas fantastique, mais se trouve intégrée dans l'histoire des musiques populaires et euphoriques, immédiates. On entend des guitares hard rock, un passage fait penser à des rythmes big beat des années 90, un peu de house maladroite glisse parfois, un passage hypnotique avec stroboscope évoque des songes une rave party. Une fois enrobé dans une magnifique présentation, l'efficacité musicale devient assez fascinante.Il faut bien l'avouer, cet emballage pop se déploie dans un assemblage réussi, un joli sens du détail dans le décor, presque un geste artistique de pop-art. Leur hypothèse, et c'est peu contestable : le visuel est une clé essentielle pour la réussite pop en musique, et les bonnes idées ne manquent pas ici. La croix lumineuse, brillant en rythme d'une blancheur immaculée. Les platines et les tables de mixage posées verticalement, boutons vers la foule. Les quatre gyrophares. Et surtout, les deux murs d'ampli Marshall, neuf de chaque côté, magnifique trouvaille, jamais le rock basique n'avait été autant exhibé dans un concert électronique. Justice, c'est du lourd, c'est du rock, et c'est tout son mauvais goût qu'on adore assumer avec humour, ce plaisir de brandir le poing avec les doigts en cornes de diable, juste pour jouer au rebelle et donner plus de charme à la sortie du week-end, avant le poulet frites du dimanche en famille.
Alors, non, je n'ai pas changé d'avis sur l'album de Justice et ses faiblesses, mais je plonge avec ravissement dans ce concert, ces bousculades de jeunes portant leur bière, ces gamins avec casquette Run DMC ou jogging fluo, cette femme de 45 ans avec un bustier léopard à côté d'un jeune portant un T-shirt Daft Punk sous sa veste rayée. Le plaisir pop, ce n'est pas que de la musique, c'est participer à une ambiance, s'habiller pour l'occasion avec une chemise blanche sur un T-shirt sombre, et sourire largement en sentant la sueur couler dans son dos.
Et ce vendredi, plus étrangement, j'ai resssenti un peu de fierté française quand la foule hurlait son plaisir. La jeunesse allemande reprend à pleins poumons "We are your friends", et ma fascination se teinte de cette réflexion : les membres de Justice sont français. "Bien sûr qu'ils sont français", m'a dit ma voisine, "leur musique sonne tellement française". La voilà, la culture française à l'étranger aujourd'hui, ces membres de notre Gross National Cool, le Produit National Cool inventé par le Japon pour quantifier les exportations de jeux vidéos et de dessins animés. Penser en terme de nationalité, voici une réaction certainement naïve dans la culture globalisée actuelle, mais j'étais ravi et fier de cette enthousiasme explosant aux premières notes de Daft Punk et de Justice, faisant bondir la foule.
Admirer des murs d'ampli, sauter sur d'abominables sons sur-saturés, se perdre dans des réactions critiques argumentées économiquement, tous ces plaisirs instantanés et fugaces construisent un joli concert. Plonger dans plus de deux heures d'amusement, et s'émerveiller de le voir partager par tant d'invidus. Sur l'estrade à mes côtés, tenant la main d'une amie, une adolescente blonde en chaise roulante a dansé sans faire une pause toute la soirée.
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2008/02/02
Lumière à Köln
Une grande lumière ce samedi de fin janvier, et je me suis promené le manteau sous le bras dans quelques beaux quartiers colonais. Soleil, ciel bleu et jolis paysages urbains, les conditions idéales pour se laisser tenter par de nouvelles photos lumineuses.
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2008/01/29
Köln Dom et vue sur l'Altstadt
Depuis le haut de la tour, on peut s'amuser à repérer quelques points marquants du centre-ville de Cologne.
Il est situé juste en face du 4771, le magasin officiel de l'eau de Cologne
Où j'ai croisé l'an passé mes premiers "Free huggers"...
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Robin LE WILLIAM-NORTH
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Köln Dom und Turm Gipfel
Une fois arrivé en haut de la tour, à près de 97 mètres de hauteur, on peut aller admirer la collection de cloches, soutenus par un solide entrelac de poutrelles métalliques. Mais il serait dommage d'être monté si haut pour s'attarder dans l'ombre, à l'intérieur....
En effet, une promenade extérieure fait le tour des flèches de la cathédrale, offrant une vue agréable sur la vieille ville de Cologne. Le chemin est carapaçonné de grilles de tout part, pour éviter tout risque de suicide et autres chutes. Les touristes glissent leurs objectifs entre les mailles, et enchaînent les clichés avec un appétit certain, et ce n'est pas moi qui vais me moquer d'un tel comportement !
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2008/01/28
Köln Dom: 509 Stufen in der Turm
Le Dom dresse toute sa hauteur au coeur de la vieille ville de Cologne, entre la gare centrale, le pont sur le Rhin, quelques musées et la nuée d'églises anciennes. Il est donc tentant de goûter à la vue depuis les hautes tours, tout particulièrement par un temps comme samedi dernier. C'est donc avec joie qu'on découvre l'accès aux escaliers de la tour, permettant d'arriver à 97 mètres au dessus du sol. 2€ pour 509 marches, ce n'est pas cher, surtout que le tarif réduit fait tomber l'affaire à 1€.
Il n'y a plus qu'à plonger dans la longue boucle de pierres, entre les murs tapissés d'inscriptions et les quelques ouvertures, donnant un aperçu sur la ville.Puis le bout de la spirale de pierre arrive enfin après une longue ascension, et nombreux sont ceux qui en profitent pour s'asseoir un instant. J'ai ainsi croisé une famille française, dont le fils d'une vingtaine d'années répétait : "courage maman, il n'y a plus que 22 marches après ce palier". Il avait dû compter depuis le bas, mais s'était trompé dans son compte, je suppose : l'une des raisons pour laquelle cette salle donne envie de se reposer quelques instants, c'est la présence d'une haute tour métallique d'escaliers. Et elle compte plus de 22 marches, à mon avis...
Après cette nouvelle série métallique, la lumière finale est un soulagement. Mais certains ne semblent pas avoir envie de renouveler l'expérience...
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2008/01/27
Le Dom, la gigantesque cathédrale de Köln
La cathédrale est le symbole de Cologne, point de repère visible d'à peu près partout dans le centre ville, tant la hauteur des tours est impressionnante. Le Dom s'impose immédiatement par son gigantesque, le volume de la deuxième plus grande cathédrale d'Europe après St Pierre de Rome, et les 157 mètres de hauteur de ses deux tours sont bien pratiques pour retrouver la gare centrale toute proche...
Les quelques autres chiffres qui me viennent à l'esprit brisent eux aussi les ordres de grandeurs habituels. Monument le plus visité d'Allemagne, avec 6,5 millions de visiteurs par an. 5 millions d'euro de frais d'entretien annuel, et pourtant, les façades restent profondément imprégnées par la noirceur polluée de cette région industrielle. Et sa construction a duré près de six siècles, puisqu'elle a été terminée en 1880, et débutée au milieu du XIIIème siècle. La Sagrada Familia de Barcelone a encore de la marge !
Et tout cela pour accueillir les reliques des Rois Mages...
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Robin LE WILLIAM-NORTH
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